L'activité 2000 s'est décomposée entre deux pôles : le pôle siège et le pôle terrain. Il est à noter que l'objectif premier de l'association a toujours été de ne pas s'arrêter à la simple construction d'un établissment scolaire et de son fonctionnement mais bien de développer économiquement l'ensemble du village . C'est pourquoi l'année 2000 s'inscrit dans cette optique de développement rural économique par l'étude concrète de differents projets pouvant assurer, à terme, une autonomisation du village.
Au siège, à Paris, l'activité s'est traduite par le suivi du programme de parrainage et par la pérparation de la mission-terrain des mois de novembre et décembre. Cette mission a eu pour but de dresser un bilan de l'action de l'assoiation et des villageois eux-mêmes (fonctionnement et entretien de l'école, contrôle des comptes locaux, relations école-comité de sÚurveillance, requêtes par les habitants) et d'étudier la faisabilité d'autres projets aussi bien de l'association que des villageois, dans une optique d'autonomisation du système éducatif, et plus largement du village et de responsabilisation de la population. Les projets soumis aux habitants étaient la mise en place d'ateliers d'artisanat ainsi qu'un programme de santé publique (visite médicale des enfants et création d'une pharmacie de premiers secours et formation des instituteurs à son utilisation), dans une optique d'éducation à l'hygiène. Un projet de diversification agricole pour assurer l'autosuffisance alimentaire de l'ensemble du village et, dans un second temps, la vente des nouveaux produits, est également à l'étude.
Sur le terrain, au Népal, l'action a été menée entre Katmandou et Chaap : à Katmandou pour l'étude sur l'artisanat et à Chaap pour le bilan de l'action et les propositions de projets.
Le travail de cette année à essentiellement consisté à étudier les projets éventuels, lors de la mission terrain en novembre-décembre 2000. Avec le projet d'artisanat et en second plan, celui de diversification agricole -après que l'autosuffisance alimentaire ait été atteinte, nous pensons investir sur ce que nous espérons voir devenir une voie d'autonomisation financière du fonctionnement de l'école et, plus largement, du village.
Parallèlement, nous devons, en France, développer un programme de parrainage conséquent et continuer, comme nous l'a-vons fait depuis le début, notre recherche de financements -institutionnels, associatifs, privés, publics. Pour ce, il est indipsensable de compléter l'équipe par un(e) ou deux bénévoles qui servirait de permanent lors des départs en mission.
Une prochaine mission terrain est prévue de en 2001 pour la mise en place effective des projets "santé" et "artisanat".
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